Dans les champs consumés par l'astre étincelant.
Les yeux fixés au sol, les faucheurs, en silence.
Ont écouté la cloche invitant au repos:
Puis, sous les buissons verts que la brise balance,
Ils se sont endormis dans le coin d'un enclos.
Dormez, ô paysans, race robuste et pure,
Reposez-vous, laissez vos durs travaux des champs;
Vous souffrez des saisons et chaleur et froidure...
Rien n'arrête pourtant votre ardeur et vos chants.
Le poète termine ainsi sa vision réelle et idéale de la fin du jour;