On tenait maintenant les hauteurs dominant la casbah, située dans une petite vallée.

Il restait à parcourir 6 kilomètres, sur un sol couvert de rocs éboulés. On le fit presque sans à-coups, en manoeuvrant avec un admirable sang-froid.

Vers 10 heures, le feu des Marocains commençait à diminuer d'intensité. Ils lâchaient pied. L'artillerie acheva leur déroute. Une heure après, on arrivait en vue de la casbah, très imposante d'ensemble, repaire jusque-là inviolé «contre lequel s'étaient brisées toutes les mehallas envoyées par les sultans successifs au cours des règnes précédents».

On occupa cette bastille si chèrement conquise, --nous avons dit que nous avions en tout, pour l'ensemble de l'expédition, treize tués et soixante-douze blessés. Les blessés furent installés dans la partie que naguère habitait le harem, au fond d'un verdoyant jardin, et nos soldats s'amusèrent beaucoup d'une cage de fer, abandonnée dans la cour, qui avait dû contenir maints captifs.

Et puis, le lendemain, avant de quitter les lieux, on procéda à l'opération qui, de temps immémorial, a consacré les victoires: on démantela la forteresse, --exactement, à la mélinite on fit sauter ses tours et on entama ses murailles, ce qui est une difficile besogne, dans ces constructions de béton dont le temps a fait de véritables monolithes.

Le grand industriel Guéret. Le comte Tcherkof. Une grande dame russe. Sergine Guéret. De Limeuil.
(M. de Féraudy). (M. Ravet). (Mlle Robinne). (Mlle Berthe Cerny). (M. H. Mayer).

Un contremaître (M. Croué). Guéret (M. de Féraudy).

DEUX EFFETS D'AURORE SE LEVANT SUR UNE FÊTE ET SUR UN SINISTRE, A LA COTE D'AZUR.