Dont tu ne pourras pas sortir.
Cette idée de survie du mort dans la pensée et par la volonté des vivants précise son expression dans ces vers:
Mon ami, vous mourrez, votre pensive tête
Dispersera son feu,
Mais vous serez encore vivant comme vous êtes
Si je survis un peu.
Un autre coeur au vôtre a pris tant de lumière
Et de si beaux contours,
Que si ce n'est pas moi qui m'en vais la première,
Je prolonge vos jours.