Le camp des «Eclaireurs de France» et de leurs camarades
étrangers près de la Grande-Chartreuse.
Phot. Matin.


Eclaireurs dressant leur tente.

La toilette du matin à la fontaine.
--Phot. Ramtaud.

LES «ÉCLAIREURS DE FRANCE» EN DAUPHINÉ

Sous les auspices de la section grenobloise des Eclaireurs de France et de notre excellent confrère le Matin, attentif, toujours, à toutes les manifestations où le sentiment patriotique est intéressé, se tient, en ce moment, une première fête internationale des «Eclaireurs», dans l'une des régions les plus parfaitement pittoresques, les plus variées, les plus attirantes qui soient en France: en Dauphiné.

Par le Matin, nous sommes tenus, au jour le jour, au courant des faits et gestes de ces enfants alertes et débrouillards, accueillis avec une touchante sollicitude qui est allée jusqu'à prévoir le service religieux «pour les différents cultes». Ç'a été d'abord, après la réception officielle à Grenoble, l'installation du camp, à Saint-Pierre-de-Chartreuse, en face de l'Alpe dominatrice, et la joie divine d'édifier de ses mains son toit de toile; puis, dimanche, «une fête du camp», avec les tentes parées de guirlandes et de festons, et une visite à la Grande-Chartreuse, des excursions en montagne, et des jeux, et des sports,--enfin, huit jours de vie d'initiative, d'émulation, de fraternelle solidarité, de vie saine et bienfaisante sous la tente ou «au foin!», tour à tour dans les nobles futaies, du côté de la Chartreuse, et dans l'Oisans et l'Alpe d'Huez plus sévères.


Sophonisbe (Mme Bartet) et Massinissa (M. Albert Lambert). (Acte II, Scène III.)

L'entrevue de Sophonisbe (Mme Bartet) et de Syphax prisonnier (M. Mounet-Sully), en présence de Scipion (M. Raphaël Duflos). (Acte III, Scène V.)

La mort de Sophonisbe. (Acte IV, Scène dernière.)
--Photographies Bert, prises aux répétitions sur la scène de l'Opéra-Comique.

LES GRANDS TRAGÉDIENS DE LA COMÉDIE-FRANÇAISE INTERPRÉTANT «SOPHONISBE», DE M. ALFRED POIZAT