Le passage à Amiens de l'artillerie allemande, le 31 août
Deux affiches résumant les circonstances de l'occupation d'Amiens.
Entrée à Amiens, le 31 août, de l'infanterie allemande, qui vient d'être obligée d'évacuer cette ville après dix jours d'occupation.
LES MAUVAISES HEURES DANS LE NORD DE LA FRANCE
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Le pont de Chalifert, que le génie anglais a fait sauter. |
Un coin de champ de bataille près de la Marne. |
DERRIÈRE LES ARMÉES
(Suite) En Belgique, les troupes allemandes ont tenté des attaques contre Anvers: vers Malines d'abord, puis vers Termonde où elles avaient surpris les Belges, très inférieurs en nombre, mais qui ont reçu des renforts et les en ont chassées. Un essai de bombardement des forts d'Anvers n'a pas été plus heureux; les bouches à feu sont même restées noyées dans les inondations tendues devant la ville.
On comprend le désir des Allemands de réduire rapidement Anvers, ainsi que l'armée belge qui se trouve sur le flanc de leur ligne de communication et qui a déjà repris avec quelque succès l'offensive jusqu'au delà de Louvain, vers Bruxelles.