Un défilé, à Marseille, de l’infanterie indigène de l’Inde, vêtue de khaki comme toute l’armée britannique, mais coiffée du traditionnel turban.
— L’école de Cuvergnon, dans l’Oise, que les Allemands avaient transformée en dortoir, et d’où ils furent chassés par notre artillerie.—Phot. A. Tétart.
— Un obus allemand de 77 millimètres qui a pénétré profondément, sans éclater, dans le tronc d’un poirier.—Phot. A. Tétart.
— La salle à manger du château de Semp, près de Malines, en Belgique, évacuée brusquement par les Allemands qui y festoyaient.
— Tombe de quatre cuirassiers et de treize zouaves, à Joche, sur un des champs de bataille entre la Marne et l’Aisne: des casques ont été pieusement disposés devant la croix.
— Tombe d’un soldat anglais, enseveli au lieu dit «Les Bondons» par un ami français qui traça sur un écriteau une touchante et simple épitaphe. Phot. C. Belval.
— L’énorme plaie d’un obus sur la façade d’une maison du faubourg de Cérès.
— Une pâtisserie de la place Royale: derrière la façade, il n’y a plus rien que des ruines.
— La maison des Musiciens (au second plan), seulement ébranlée par le projectile tombé sur la maison voisine.