Le grand escalier de l'Hôtel de Ville d'Arras.
Ce qui était la Salle des Gardes.
Plus tard, dans des années, quand ils feront aux jeunes gens le récit de leurs campagnes, ils se rappelleront, entre deux batailles: «Ah! l'ambulance!... mon ambulance de 1914! j'ai été soigné là... non... je ne peux pas dire! Des femmes!... des dames du Paradis!»
Et puis ils se tairont, pendant qu'une larme, pour mieux couler, choisira sur leur joue le ravin d'une cicatrice.
HENRI LAVEDAN.
DANS LES CENDRES D'ARRAS
Nous reprenons la publication du récit, par M. Gaston Chérau, du bombardement et de l'incendie d'Arras. Les photographies prises par notre collaborateur augmentent encore l'intérêt de cette émouvante narration: