Lorsqu'un homme ne peut satisfaire une femme Hastini (type éléphant) il est obligé de recourir à des moyens propres à l'exciter. Il commence par lui frotter le yoni avec les doigts ou la main et n'entre en connexion avec elle que lorsqu'elle éprouve déjà du plaisir.

APPENDICE AU CHAPITRE I

N° 1.—Opinion des Théologiens.

Ici, comme dans tout le corps du Soutra, le but poursuivi est la satisfaction de la femme, indépendamment même de la génération ou du dessein d'augmenter l'amour réciproque. Ainsi que nous l'avons fait remarquer dans une note précédente, ces deux dernières fins peuvent, aux yeux des théologiens que nous avons cités, légitimer l'attouchement recommandé par l'auteur indien. Cela résulte, d'ailleurs, implicitement, dans le cas de mariage, du premier alinéa de l'art. 920 de la théologie morale du P. Gury.

920.—Il n'y a pas de péché grave, ni même léger, suivant l'opinion plus commune et plus probable, de la part d'une épouse qui s'excite par des attouchements à répandre sa semence aussitôt après l'acte dans lequel le mari seul l'a répandue:

1° Parce que cette semence est destinée à accomplir l'acte conjugal, pour que les époux ne soient promptement qu'une seule chair, et, de même que l'époux peut se préparer à l'acte par des attouchements, l'épouse peut également le terminer par des attouchements.

2° Parce que, si les femmes, après une telle excitation, étaient tenues de réprimer les mouvements naturels, elles risqueraient de pécher gravement.

Sanchez dit: Conjugi tardivo ad seminandum consuledum est ut ante concubitum tactibus venerem excitet, ut vel sic possit in ipso concubitu effundere semen.

Cet avis est sans doute fondé sur l'opinion généralement admise que la coïncidence des deux spasmes génésiques favorise la conception (se reporter à la note 4 de l'appendice du Chapitre I et à l'appendice du Chapitre IV du Titre IV).

On doit le supposer: 1° à cause de la question suivante que pose
Sanchez: