Note 4: M. Buisson de la Vigne, ancien capitaine de vaisseau de la Compagnie des Indes. Il avait été anobli en 1776.[(Retour au texte principal.)]

Note 5: Alexis-Jacques Buisson de la Vigne, directeur de la Compagnie des Indes à Lorient, avait épousé dans cette ville, en 1770, Céleste Rapion de la Placelière, originaire de Saint-Malo.[(Retour au texte principal.)]

Note 6: Anne Buisson de la Vigne, née en 1772 et sœur aînée de Mme de Chateaubriand, avait épousé à Saint-Malo, le 29 mai 1789, Hervé-Louis-Joseph-Marie de Parscau, et non de Parseau, comme le portent toutes les éditions précédentes.—Voir, à l'Appendice, le no 1: Le comte du Plessix de Parscau.[(Retour au texte principal.)]

Note 7: Céleste Buisson de la Vigne, née à Lorient en 1774. C'est elle qui sera Mme de Chateaubriand.[(Retour au texte principal.)]

Note 8: Michel Bossinot de Vauvert, né le 21 décembre 1724 à Saint-Malo, où il mourut le 16 septembre 1809. Il avait été conseiller du roi et procureur à l'amirauté. Sa descendance est représentés aujourd'hui par la famille Poulain du Reposoir. Il était l'oncle à la mode de Bretagne de Mlle Céleste Buisson de la Vigne.[(Retour au texte principal.)]

Note 9: Voir l'Appendice no II: Le Mariage de Chateaubriand.[(Retour au texte principal.)]

Note 10: L'abbé Barthélemy (1716-1795), garde des médailles et antiques du cabinet du roi, membre de l'Académie française et de l'Académie des inscriptions, auteur du Voyage du jeune Anacharsis en Grèce vers le milieu du IVe siècle avant l'ère vulgaire. Il passa la plus grande partie de sa vie auprès du duc et de la duchesse de Choiseul dans leur terre de Chanteloup.[(Retour au texte principal.)]

Note 11: Ange-François Fariau, dit de Saint-Ange (1747-1810), membre de l'Académie française. Sa traduction en vers des Métamorphoses d'Ovide lui avait valu une assez grande réputation. Si le poète Saint-Ange n'avait guère d'esprit, il avait encore moins de modestie. Le très spirituel abbé de Féletz le laissait entendre, d'une façon bien piquante, dans le feuilleton où il rendait compte de la réception du poète à l'Académie: «C'est un grand écueil pour tout le monde, écrivait-il, de parler de soi, et il semblait que c'en était un plus grand encore pour M. de Saint-Ange. Tout le monde l'attendait là, et tout le monde a été surpris: il a bien attrapé les malins et les mauvais plaisants; il a parlé de lui fort peu et très modestement. J'ai cinq cents témoins de ce que j'avance ici; certainement, de toutes les Métamorphoses que nous devons à M. de Saint-Ange, ce n'est pas la moins étonnante.»[(Retour au texte principal.)]

Note 12: Jacques-Henri-Bernardin de Saint-Pierre (1737-1814), auteur des Études sur la Nature et de Paul et Virginie. Le jugement que porte ici Chateaubriand sur le caractère de Bernardin de Saint-Pierre est en complet désaccord avec l'opinion reçue qui fait de ce dernier un bonhomme très doux et d'une bienveillance universelle, sans autre défaut que d'être trop sensible. Qui a raison de Chateaubriand ou de la légende? Il semble bien que ce soit l'auteur des Mémoires d'Outre-Tombe. Voici, en effet, ce que je lis dans l'excellente biographie de Bernardin de Saint-Pierre par Mme Arvède Barine: «Il était pensionné décoré, bien traité par l'empereur. Le monde parisien le choyait et l'adulait... Il serait parfaitement heureux s'il avait bon caractère. Mais il a mauvais caractère, plus que jamais. Il ne s'est jamais tant disputé...» Et plus loin: «Il n'est pas étonnant qu'il fût détesté de la plupart de ses confrères. Andrieux se souvenait de M. de Saint-Pierre comme d'un homme dur, méchant..... Ses ennemis lui rendaient les coups avec usure et, comme il était vindicatif, il mourut sans avoir fait la paix.»[(Retour au texte principal.)]

Note 13: Le 30 janvier 1791.[(Retour au texte principal.)]