Note 80: Séance de la Convention du 18 janvier 1795.[(Retour au texte principal.)]

Note 81: Alberte-Barbe d'Ernecourt, dame de Saint-Balmon, née en 1608, au château de Neuville, près de Verdun. Pendant la guerre de Trente ans, alors que les armées françaises et allemandes dévastaient la Lorraine et que son mari avait pris du service dans l'armée impériale, restée seule à Neuville, elle prit le harnais de guerre, et, à la tête de ses vassaux, défendit sa demeure, escorta des convois, poursuivit les maraudeurs. La paix de Westphalie lui ayant fait des loisirs, elle les consacra aux lettres et fit imprimer, en 1650, une tragédie, les Jumeaux martyrs. Après la mort de son mari, elle se retira à Bar-le-Duc, chez les religieuses de Sainte-Claire, et mourut dans leur couvent en 1660.[(Retour au texte principal.)]

Note 82: Jean La Balue (1421-1491), cardinal et ministre d'État sous Louis XI.[(Retour au texte principal.)]

Note 83: Mémoires, lettres et pièces authentiques touchant la vie et la mort de S. A. R. Ch.-F. d'Artois, fils de France, duc de Berry, par le vicomte de Chateaubriand, livre second, chapitre VIII.[(Retour au texte principal.)]

Note 84: Nous sommes maintenant si brouillés avec la mythologie, qu'il n'est peut-être pas inutile de rappeler que Céphale était un prince de Thessalie, si remarquablement beau que l'Aurore, un beau matin, sentit pour lui les feux d'un désir insensé.[(Retour au texte principal.)]

Note 85: C'est le début de la célèbre romance de Cazotte, la Veillée de la Bonne femme ou le Réveil d'Enguerrand.[(Retour au texte principal.)]

Note 86: François de La Noue, dit Bras-de-fer, célèbre capitaine calviniste, né en 1531, au manoir de La Noue-Briord, près de Bourgneuf (Loire-Inférieure). En 1578, les États-Généraux des Pays-Bas, résolus à s'affranchir de la domination de Philippe II, le firent général en chef de leur armée, à la tête de laquelle il se montra le digne adversaire du duc de Parme, l'un des plus habiles généraux du roi d'Espagne. Tombé dans une embuscade aux environs de Lille, il fut enfermé pendant cinq ans dans les forteresses de Limbourg et de Charlemont. Offre lui fut faite de sa liberté, mais «pour donner suffisante caution de ne porter jamais les armes contre le roy catholique, il fallait qu'il se laissât crever les yeux».—Mortellement blessé au siège de Lamballe, il expira quelques jours après à Moncontour où il avait été transporté (4 août 1591). Henri IV, auprès duquel il avait combattu à Arques et à Ivry, fut profondément affligé de sa mort: «C'estait, dit-il, un grand homme de guerre et encore un plus grand homme de bien. On ne peut assez regretter qu'un si petit château ait fait périr un capitaine qui valait mieux que toute une province.»[(Retour au texte principal.)]

Note 87: C'est toujours la romance de Cazotte, dont le troisième couplet commence ainsi:

Sire Enguerrand venant d'Espagne,
Passant par là, cuidait se délasser...[(Retour au texte principal.)]

Note 88: Rosalinde et le Duc exilé sont les principaux personnages de l'une des pièces de Shakespeare, Comme il vous plaira, dont plusieurs scènes se passent dans les Ardennes.[(Retour au texte principal.)]