Note 183: Il s'agit ici, non précisément d'un article, mais d'une Notice sur lord Byron, publiée dans la Biographie universelle de Michaud, et reproduite dans les Études de littérature ancienne et étrangère, par M. Villemain.[(Retour au texte principal.)]
Note 184: De la littérature considérée dans ses rapports avec l'état moral et politique des nations, par Mme de Staël. Le livre de Mme de Staël ayant paru en 1800, avant Atala et le Génie du christianisme, celle-ci était assurément excusable de n'avoir point nommé Chateaubriand, et elle eût pu lui répondre:
Comment l'aurais-je fait si vous n'étiez pas né?[(Retour au texte principal.)]
Note 185: Teresa Gamba, comtesse Guiccioli, née à Ravenne en 1802, célèbre par sa liaison avec lord Byron. En 1831, veuve de son mari et... et de lord Byron, elle épousa le marquis de Boissy, qui avait été attaché à l'ambassade de Chateaubriand à Rome et l'un de ses protégés. Le marquis de Boissy, pair de France sous Louis-Philippe et sénateur sous le second empire, est resté le type du parfait interrupteur. L'ex-comtesse Guiccioli a fait paraître, en 1863, deux volumes de souvenirs sur l'auteur de Childe-Harold, publiés sous ce titre: Byron jugé par des témoins de sa vie.[(Retour au texte principal.)]
Note 186: Miss Milbanks, fille de sir Ralph Milbanks-Noël, héritière de la fortune et des titres de Wentworth, avait épousé lord Byron le 2 janvier 1815. Après un an de mariage et la naissance d'une fille qui fut nommée Ada, lady Byron se retira chez son père et ne voulut plus revoir son époux. «La persévérance de ses refus, dit Villemain, et la discrétion de ses plaintes accusent également Byron, qui, n'eût-il pas eu d'autres torts, appelait sur lui la malignité des oisifs par sa folle colère, et qui fit plus tard la faute impardonnable de tourner en ridicule celle qui portait son nom.»[(Retour au texte principal.)]
Note 187: Voir le Domesday book. Ch.[(Retour au texte principal.)]
Note 188: C'est un vers de La Harpe dans son poème sur la Révolution. Sans doute, le sens et l'énergie de ce vers plaisaient tout particulièrement à Chateaubriand, car il lui arrivera encore de le citer dans ce même volume.[(Retour au texte principal.)]
Note 189: Village du comté de Surrey, à treize kilomètres O. de Londres, sur la rive droite de la Tamise. Kew possède un château royal, célèbre par son observatoire et son jardin botanique, un des plus riches qu'il y ait au monde.[(Retour au texte principal.)]
Note 190: Voir plus haut, page [111], la note sur Peltier.[(Retour au texte principal.)]
Note 191: William Herschell (1738-1822). Le roi George III lui avait donné, au bourg de Slough, une habitation voisine de son château de Windsor. Le célèbre astronome eut pour auxiliaires dans la construction de ses télescopes et dans ses observations son frère Alexandre et sa sœur Caroline, qui mourut, presque centenaire, en 1848.[(Retour au texte principal.)]