Note 192: Le Purgatoire, chant VIII, vers 5.[(Retour au texte principal.)]

Note 193: Elle a été insérée par Chateaubriand au tome XXII de ses Œuvres complètes. «S'il a fait, dit Sainte-Beuve, de bien mauvais vers et de médiocres, il en a trouvé quelques-uns de tout à fait beaux et poétiques. Il est bien au-dessus de Marie-Joseph Chénier dans la traduction du Cimetière de Gray.» (Chateaubriand et son groupe littéraire, tome I, p. 98.)[(Retour au texte principal.)]

Note 194: Caroline-Amélia-Augusta de Brunswick-Wolfenbüttel, née en 1768, avait épousé en 1795 le prince de Galles, depuis George IV. Profondément attaché à Mistress Fitzherbert, à laquelle il s'était uni par un mariage entaché de nullité, celui-ci n'avait consenti à cette union que pour obtenir du roi son père le payement de ses dettes. Aussitôt après la naissance de leur fille, la princesse Charlotte (mariée en 1816 au prince Léopold de Cobourg et morte en couches l'année suivante), le prince et la princesse de Galles s'étaient séparés d'un commun accord (1796). En 1806, le prince provoqua une enquête judiciaire sur la conduite de sa femme, qu'il accusait d'avoir donné le jour à un enfant illégitime. Le roi George III prit parti pour sa belle-fille, et l'enquête n'eut pas de résultat. Appelé au trône en 1820, George IV, non content de se refuser à reconnaître à sa femme le titre et les prérogatives royales, introduisit contre elle au parlement un bill dans lequel il demandait le divorce pour cause d'adultère de la reine avec un ancien valet de pied nommé Bergami. Après de longs débats, dans lesquels Brougham, avocat de la reine Caroline, fit preuve de la plus rare habileté et de la plus puissante éloquence, le bill fut retiré par le gouvernement (6 novembre 1820). Mais au mois de juillet de l'année suivante, l'entrée de Westminster fut refusée à la reine le jour du couronnement de George IV. Le dépit qu'elle conçut de cet affront ne fut pas étranger à sa fin survenue quelques jours plus tard.[(Retour au texte principal.)]

Note 195: Sur MM. de Lamoignon, voir ci-dessus la note 1 de la page [154].—Leur sœur, Marie-Catherine, née le 3 mars 1759, avait épousé Henri-Cardin-Jean-Baptiste, marquis d'Aguesseau, seigneur de Fresne, avocat général au Parlement, lequel devint membre de l'Académie française (1787), député à la Constituante de 1789, sénateur de l'Empire (1805), pair de la Restauration (1814). Madame d'Aguesseau est morte en 1849, à l'âge de quatre-vingt-dix ans.[(Retour au texte principal.)]

Note 196: Voir, à l'Appendice, le no V: la Rentrée en France.[(Retour au texte principal.)]

Note 197: Ce livre, commencé à Dieppe en 1836, a été terminé à Paris en 1837. Il a été revu en décembre 1846.[(Retour au texte principal.)]

Note 198: Le duc de La Rochefoucauld.[(Retour au texte principal.)]

Note 199: La duchesse de Berry, dans les derniers temps de la Restauration, avait mis à la mode la plage de Dieppe; elle y allait chaque année, avec ses enfants, dans la saison des bains de mer.[(Retour au texte principal.)]

Note 200: Les lettres adressées par Chateaubriand au citoyen Fontanes, en 1800 et 1801, portent cette suscription: Rue Saint-Honoré, près le passage Saint-Roch, ou bien: Rue Saint-Honoré, no 85, près de la rue Neuve-du-Luxembourg.[(Retour au texte principal.)]

Note 201: Il avait sa librairie rue Jacob, no 1186. On numérotait alors les maisons par quartier et non par rue.[(Retour au texte principal.)]