Note 28: Jacques-Antoine Benvenuti (1765-1838). Nommé cardinal par Léon XII le 2 octobre 1826; légat a letere des Marches (1831).[Retour au Texte Principal]

Note 29: Augustin Rivarola (1758-1842). Il avait été gouverneur de Rome.[Retour au Texte Principal]

Note 30: Quand j'ai quitté Rome, il a acheté ma calèche et m'a fait l'honneur d'y mourir, en allant à Ponte-Mole (Note de Paris, 1836).—Ch.[Retour au Texte Principal]

Note 31: Le chevalier de Bunsen (1791-1860). Il avait, en 1823, remplacé Niebuhr comme ministre de Prusse à Rome, où il était déjà depuis 1818 et qu'il devait quitter seulement en 1838. Il devint alors chargé d'affaires à Berne, puis ambassadeur à Londres, où il resta jusqu'à la guerre de Crimée (1854). Diplomate éminent, le savant baron Bunsen fut, en même temps, un historien et un érudit des plus remarquables. Ses principaux ouvrages sont: les Basiliques de Rome chrétienne (1843); Ignace d'Antioche et son époque (1847); Hippolyte et son époque, ou vie et doctrine de l'Église romaine sous Commode et Sévère (1851).—Dans la Préface de ses Études historiques, Chateaubriand consacre à son ancien collègue les lignes suivantes: «Je dois à la politesse et à l'obligeance de M. le baron de Bunsen, ministre de S. M. le roi de Prusse, à Rome, un excellent extrait des Nibelüngs, que l'on trouvera à la fin du second volume de ces Études. Le savant M. de Bunsen était l'ami du grand historien Niebuhr; plus heureux que moi, il foule encore ces ruines où j'espérais rendre à la terre image pour image, mon argile en échange de quelque statue exhumée.»[Retour au Texte Principal]

Note 32: Berthold-Georges Niebuhr (1774-1831). Il fut professeur d'histoire à l'Université de Berlin de 1810 à 1816, et professeur à l'Université de Bonn, de 1824 à 1831. Dans l'intervalle, de 1816 à 1823, il avait été ministre de Prusse à Rome. Il avait commencé dès 1811 la publication de son Histoire Romaine, à laquelle il travailla jusqu'à sa mort et qui, bien qu'inachevée, l'a placé au premier rang des historiens du XIXe siècle.[Retour au Texte Principal]

Note 33: Et non le prince Gafiarin, comme on l'a imprimé dans les éditions précédentes. Selon M. de Marcellus (Chateaubriand et son temps, p. 333), «le prince Gagarin, envoyé de Russie, valait mieux qu'une indiscrète épigramme, car il n'avait de mauvaise humeur qu'envers les indifférents ou les fâcheux; c'est-à-dire quand il ne voulait montrer ni le piquant de son esprit, ni la chaleur de son amitié.»[Retour au Texte Principal]

Note 34: «Parmi les beautés de Pétersbourg, dit M. Albert Vandal (Napoléon et Alexandre Ier, tome I, page 127), le tsar avait particulièrement remarqué madame Alexandre Narischkine, la gracieuse et poétique Marie Antonovna, et le culte qu'il lui rendait depuis plusieurs années était tendre et persistant, sans se montrer exclusif.»[Retour au Texte Principal]

Note 35: Pedro-Gomez Kavelo, marquis de Labrador (1775-1850). Il était ministre d'Espagne à Florence lors des événements de 1808, qui détrônèrent Charles IV et Ferdinand. Il suivit ses princes en France et partagea leur exil jusqu'en 1814. Il fut alors nommé plénipotentiaire au Congrès de Vienne, et reçut ensuite l'ambassade de Naples, puis celle de Rome. Il a publié en 1849, à Paris, d'intéressants Souvenirs, sous ce titre: Mélanges sur la vie publique et privée du marquis de Labrador, écrits par lui-même, et renfermant une revue de la politique de l'Europe depuis 1798 jusqu'au cours d'octobre 1849, et des révélations très importantes sur le Congrès de Vienne.[Retour au Texte Principal]

Note 36: Fille du général et de la comtesse de Valence, fille elle-même de Mme de Genlis, et de laquelle cette méchante langue de Thiébault a dit: «Chassant de race, Mme de Valence dépassa même en galanterie Mme de Genlis.» (Mémoires, III, 181).[Retour au Texte Principal]

Note 37: M. de Celles avait été sous Napoléon préfet d'Amsterdam.[Retour au Texte Principal]