Cent satiriques épigrammes ;

Quelques-uns, poëmes entiers

Que je brûlerois volontiers ;

Quelques-autres, livres en prose

Sur lesquels rien dire je n’ose,

Car je crains, après tous ces vers,

Les coups de bâton, secs ou verts :

Quels qu’ils soient, ils sont bien à craindre ;

On n’en guérit pas pour s’en plaindre.

Pour moy, lorsque j’en ay receu,