Qu’ils mériteraient le bâton, etc.

Puis, c’est une autre muse anonyme qui chante à son tour, sur l’air connu :

Quoi ! Nogaret se mêle

De faire des chansons ?

Ne craint-il point la grêle

De cent coups de bâtons ?

Ici, c’est Scudéry, dont on parodie la superbe épigraphe en deux vers burlesquement menaçants :

Et, poëte et Gascon,

Il aura du bâton.

Là, c’est l’abbé de Pure, qui, dans son roman de la Précieuse, s’adresse en ces termes, par l’intermédiaire d’un de ses personnages, à un méchant poëte provincial :