Tes vers sont tout ton bien, terre, prés et garenne ;
Mais encor que peux-tu, d’une semblable graine,
Ni semer, ni cueillir que des coups de bâton ?
Enfin, puisqu’il faut se borner dans cette revue, que je pourrais prolonger à l’infini, Scarron, le moins cruel des hommes pourtant, a joint sa voix à ce concert, en maint et maint endroit de ses œuvres. Écoutez-le, dans sa chanson contre Gilles Boileau, s’écrier sur le mode lyrique :
Taisez-vous, Boileau le critique :
On fait, pour votre hiver, grand amas de fagots ;
On veut qu’un bras fort vous applique
Cent coups de bâton sur le dos.
Ailleurs, dans ses burlesques Imprécations contre celui qui lui a pris son Juvénal, il souhaite de voir le voleur fustigé à tour de bras, et de l’entendre crier sous les étrivières. Il termine sa satire contre ceux qui font passer leurs libelles diffamatoires sous le nom d’autrui, en leur disant : « Vous savez
… Qu’outre les fléaux, famine, guerre, peste,