Qui vont l'emplir du souffle adoré du printemps.

Et voyez le regard, qu'une ombre étrange voile,

Et qui, mystérieux, semble un lever d'étoile!

Oui, Dieu le veut, la mort, c'est l'ineffable chant

De l'âme et de la bête à la fin se lâchant;

C'est une double issue ouverte à l'être double.

Dieu disperse, à cette heure inexprimable et trouble,

Le corps dans l'univers et l'âme dans l'amour.

Une espèce d'azur que dore un vague jour,

L'air de l'éternité, puissant, calme, salubre,