Oui, qu'il vole à la fosse, à la tombe, à la nuit,
Comme une feuille d'arbre ou comme une âme d'homme!
Qu'il roule au gouffre où va tout ce que la voix nomme!
Qu'il tombe au plus profond du sépulcre hagard,
A côté d'elle, ô mort! et que, là, le regard,
Près de l'ange qui dort, lumineux et sublime,
Le voie épanoui, sombre fleur de l'abîme!
V
O doux commencements d'azur qui me trompiez!
O bonheurs! je vous ai durement expiés;