[72: Préface aux Morlaques.]
[73: À propos de la «couleur locale» des Morlaques, l'abbé Cesarotti écrivait: «On a même souvent reproché aux poètes de France que leurs héros, soit Turcs, Chinois ou Américains, ne sont dans le fond que des Français déguisés. Ici, au contraire, tout ce que l'on voit et que l'on entend est morlaque, tout est convenable, tout est dans les coutumes et dans la vérité.» (L'Esprit des Journaux, juillet 1790, p. 247.)]
[74: Cf. Joseph Texte, Jean-Jacques Rousseau et le cosmopolitisme littéraire, Paris, 1895, pp. 384-440.]
[75: J.-J. Jusserand, Histoire littéraire du peuple anglais, t. I, p. 7.]
[76: Nous ne croyons pas qu'il faille attacher beaucoup d'importance à ce jugement: c'est Nodier bibliomane et non pas Nodier critique qui parle («un joli exemplaire, larges marges», etc.). Le rare in-8° qu'est ce roman, est très apprécié par les amateurs de livres.—Pourtant, l'auteur de Jean Sbogar fut blâmé plusieurs fois pour cet éloge de la «couleur locale».]
[77: Elle reconnaît cette dette dans sa préface.]
[78: À ce sujet, voir ci-dessous, §§ 7, 8 et 9.]
[79: Bulletin du Bibliophile, 1858, pp. 1005 et 1011.]
[80: Charles Nodier, Mélanges tirés d'une petite bibliothèque, pp. 189 et 192.]
[81: Ch. Nodier, op. cit., p. 188.—Cet exemplaire a appartenu, depuis, au prince d'Essling et, ensuite, au baron Ernouf, mort en 1887. Nous ne connaissons pas son possesseur actuel. Un autre exemplaire, marqué 70 francs, se trouvait au mois de juillet 1847 sur le catalogue de la librairie J. Techener à Paris (Bulletin du Bibliophile, 1847, p. 326). Un troisième, appartenant à Aimé Martin, a passé en vente en 1848. Les Morlaques se trouvent au British Museum à Londres, ainsi qu'à la Bibliothèque Impériale de Vienne; à Saint-Pétersbourg on en a deux exemplaires, dont l'un fut offert par l'auteur à Catherine II. (Cf. la lettre du baron Korff au directeur du Bulletin du Bibliophile, sept. 1858, pp. 1226-1228.) La Bibliothèque Nationale ne possède pas cet ouvrage.]