[82: Bulletin du Bibliophile, 1862, pp. 1261-1262. Cf. aussi la notice du baron Ernouf dans le même journal, 1881, pp. 463-468.]

[83: M. Ćurčin, op. cit., p. 181.]

[84: Mélanges tirés d'une petite bibliothèque, pp. 190-191.—Miklosich (op. cit., p. 51) et M. Ćurčin (op. cit., p. 49), ignorant que cet article de la Biographie universelle était de Nodier lui-même, le citent pour démontrer qu'il y avait des gens qui «ont jugé les Morlaques d'une façon plus juste que ne le fit Nodier dans ses Mélanges»!]

[85: Sylvester Douglas, baron Glenbervie (1743-1823). Cf. Dictionary of National Biography, t. XV, p. 348.]

[86: Un «ballet historique», la Vente des esclaves, fut dansé à Berlin pendant le carnaval de 1802 à une fête donnée par l'ambassadeur de Portugal, M. de Correa, fête mémorable à laquelle assistaient le roi et la reine de Prusse. La pièce ne fut jamais imprimée, mais on voit d'après l'extrait qu'en a publié le baron Ernouf (Bulletin du Bibliophile, 1868, pp. 385-390) qu'un Morlaque y jouait un rôle important.—Le Magazine encyclopédique enregistrait, au mois d'août 1806, un nouveau ballet des Morlaques qui venait d'être donné au Théâtre de la Ville de Vienne et qui n'avait point réussi.—Un opéra intitulé les Morlaques, en deux actes, musique du baron de Lannoy, texte italien de Rossi, fut représenté en 1817 à Graz. L'illustre savant autrichien Miklosich, qui ne connaissait l'ouvrage de Mérimée que de nom, et pas du tout celui de Nodier, se trompa singulièrement en prétendant que cet opéra fut le dernier écho du Viaggio in Dalmazia. (Cf. Ueber Goethe's Klaggesang, pp. 38 et 49.)]

[87: Corinne ou l'Italie, livre XV, ch. IX.—Cette idée sur la poésie d'Ossian était déjà exprimée par Mme de Staël au chapitre consacré à la littérature du Nord, dans son livre De la littérature (pp. 210-224 de l'éd. originale). On remarquera ici la même fameuse division des «deux littératures tout à fait distinctes, celle qui vient du Midi et celle qui descend du Nord».]

[88: Srpski kgnijevni Glasnik du 16 mai 1904, p. 748.]

[89: Goethe-Jahrbuch, 1884, p. 118.]

[90: De l'Allemagne, éd. Garnier, p. 175.]

[91: Idem, partie 2e, ch. XXX.]