[178: «En Illyrie, Nodier avait trouvé une population dont les sommeils étaient troublés habituellement par le cauchemar et dont les veilles étaient assombries par la plus monstrueuse et la plus noire superstition qui existe: la croyance au vampirisme.»—Émile Montégut, Nos Morts contemporains, Paris, 1883, t. I, p. 150.]

[179: André Le Breton, Balzac, l'homme et l'œuvre, Paris, 1905, pp. 57 et 70. Cf. aussi Byron et le romantisme français, par Edmond Estève, Paris, 1907, p. 491 et suiv.]

[180: Sur Anne Radcliffe et son influence, voy. History of Romanticism in the XVIIIth Century by Henry A. Beers, pp. 249-264.]

[181: Cf. H. A. Beers, op. cit., pp. 404-410 et passim.—F. Baldensperger, Le «Moine» de Lewis dans la littérature française (Journal of comparative Literature, juillet-septembre 1903).]

[182: Sur Maturin, voy. les Portraits littéraires de Gustave Planche.—Victor Hugo cite Bertram en tête de son ode la Chauve-Souris.]

[183: André Le Breton, op. cit., loc. cit.]

[184: Nous consacrerons au vampirisme un chapitre spécial dans la deuxième partie de notre étude.—Remarquons le même goût de l'épouvantable chez les peintres romantiques. À cet égard, nous trouvons la Danse macabre de Deveria (Musée de Grenoble), très caractéristique.]

[185: M. Breuillac, Hoffmann en France dans la Revue d'histoire littéraire de la France, 1906-1907.]

[186: Jules Marsan, Notes sur la bataille romantique (Revue d'histoire littéraire, 1906, p. 596).]

[187: Victor Vignon Rétif de la Bretonne, dans sa parodie Og, Paris, Hubert, 1824, in-12.]