[268: Paris, 1813; nouvelles éditions 1819, 1829, 1840.—M. de Sismondi y traduisit un assez grand nombre de romances, non pas sur l'original espagnol mais sur la traduction allemande de Herder, qui était elle-même… une simple traduction du français! (Cf. Reinhold Köhler, Herders Cid und seine französische Quelle, Leipzig, 1867. Cette «source française» était la Bibliothèque des Romans.) «Un poète philosophe allemand, disait M. de Sismondi, Herder, les a recueillies [les romances] il y a peu d'années; et il les a traduites en vers de même mesure, avec cette exactitude scrupuleuse que les Allemands apportent dans leurs traductions.» Dans la seconde édition, l'auteur déclarait qu'il s'était aperçu, depuis, que les vers de Herder s'éloignaient souvent de l'original; mais il n'entrevit pas la raison de ces différences.]
[269: Gustave Lanson, Émile Deschamps et le Romancero, étude sur l’invention de la couleur locale dans la poésie romantique. (Revue d’histoire littéraire, 1899, p. 6.)]
[270: Idem, pp. 7-8.]
[271: Journal des Débats du 25 juillet 1814.]
[272: La Muse française, 1823, t. I, pp. 310-321.]
[273: Sainte-Beuve, Lettre-Préface à l’Étude sur l’influence anglo-germanique au XIXe siècle, par William Reymond, Berlin, 1864.]
[274: Joseph Texte, Revue des Cours et Conférences du 13 février 1896.]
[275: Gustave Lanson, art. cité.]
[276: Ibid.]
[277: T. I, pp. 461 et suiv.—Le premier écrivain français qui avait collectionné les chansons populaires grecques fut La Guillelière, auteur de la Lacédémone nouvelle et ancienne (1676).]