[278: T. IX.—Le baron Eckstein écrivit également, trois ans plus tard, dans sa revue le Catholique, deux longues notices sur la poésie populaire serbe. Nous en parlerons dans le paragraphe suivant, qui sera consacré spécialement à cette poésie.]
[279: Sainte-Beuve, Portraits contemporains, t. IV, pp. 206-208 (éd. 1870).—Angelo de Gubernatis, Il Manzoni ed il Fauriel studiati nel loro carteggio inedito, 2e édition, Rome, 1880.]
[280: Sainte-Beuve, Portraits contemporains, t. IV, p. 230.]
[281: Il était né en 1772 et ne fut nommé professeur qu’en 1830.—Cf. A.-F. Ozanam, Mélanges, t. II.]
[282: Notamment, on lui doit les Nouvelles recherches sur la langue, l’origine et les antiquités des Bretons, Bayonne, 1792.]
[283: J.-B. Galley, Claude Fauriel, membre de l’Institut, 1772-1844, Saint-Étienne, 1909, pp. 285-286.]
[284: Ibid.]
[285: Cité par Sainte-Beuve, Portraits contemporains, t. IV, p. 236.]
[286: Gaston Deschamps, dans l'Histoire de la langue et de la littérature française de Petit de Julleville, t. VII, pp. 278-79.]
[287: À Grenoble, une représentation donnée par Mlle Georges produisit une recette de 2.225 francs. (Revue des Cours et Conférences, 23 juin 1898, p. 704.)]