[702: Ces derniers mots manquent dans le texte original, mais ils se retrouvent dans la traduction de Fortis.]

[703: Ch. Nodier, Mélanges de littérature et de critique, mis en ordre et publiés par Alexandre Barginet, de Grenoble, Paris, 1820, tome II, pp. 369-371.]

[704: Voir ci-dessus, chapitre I, § 3.]

[705: Voyage en Dalmatie, t. I, pp. 143, 145, 147, 149.—Lettre sur les mœurs des Morlaques, pp. 79, 81, 83, 85.—Cf. Matić, Archiv für slavische Philologie, t. XXIX, pp. 67-69, 84-86 (réimpression).]

[706: Cf. ci-dessus, chapitre I, § 2 et 3.]

[707: Voyage de la Grèce, 2e édition, Paris, 1826, t. III, pp. 135-137.]

[708: Karadjitch inséra la Triste ballade dans la première édition de son recueil (1814), mais non dans la seconde. Il espérait en obtenir une version plus exacte. N'ayant pas réussi à la trouver, il inséra de nouveau, dans la troisième édition (1846), le texte de Fortis, en le corrigeant sensiblement, beaucoup moins cependant que dans la première édition. A. Dozon reproduisit toutes ces corrections, p. ex.: vers 2, de la neige (Fortis, sniezi, pl. Karadjitch, snieg, sing.); vers 86, cœur de pierre (Fortis, srca argiaskoga; Karadjitch, srca kamenita); etc.]

[709: Archiv für slavische Philologie, t. XXIX, pp. 64-78 et 84-96.]

[710: Idem, p. 66.]

[711: Idem, pp. 66-67.]