[712: Srpski kgnijevni Glasnik du 1er décembre 1901, p. 355.]
[713: Ćurčin, op. cit., pp. 66-69.]
[714: Voir note 190.]
[715: Archiv für slavische Philologie, tome XXIX, pp. 72-78.]
[716: La Guzla, p. 256.]
[717: Chronique du règne de Charles IX, suivie de la Double Méprise et de la Guzla, Paris, 1842, p. 475.]
[718: Qui était cet ami qui l'aida à traduire la Triste ballade? M. Matić veut que ce soit J.-J. Ampère, parce que Mérimée dit une fois de lui: «Il sait toutes les langues de l'Europe.» (Archiv, XXIX, 78; Brankovo kolo, 1908, p. 646.) Mais M. Matić oublie qu'ailleurs l'auteur de la Guzla déclare expressément que cet ami non seulement SAVAIT le russe, mais qu'il ÉTAIT Russe. (Éd. de 1842, p. 475.) Ampère ne connaissait aucune des langues slaves et, quand il avait à parler des Slaves, il utilisait des ouvrages allemands. (Littérature et voyages, 1833, Mélanges, 1867.)
Nous ne voyons pas pour quelle raison Mérimée n'aurait pu se renseigner auprès d'un véritable Russe. Dès cette époque, il avait des relations dans la colonie, alors très nombreuse, des Russes à Paris,—ne fut-ce pas, en effet, un Russe qui se chargea de transmettre la Guzla à Goethe?—On le voyait chez Mme Zénaïda Wolkonska, et il pouvait rencontrer chez les Stapfer un M. Melgounoff (Novoé Vrémia du 25 oct. 1894). Il est resté dans la Guzla plusieurs traces de ces fréquentations, en particulier un assez grand nombre de noms propres: Dmitri, Wlodimer, Alexis, Prascovie, Yacoubovich, Tchernyegor, Miliada, etc. Ce dernier est très significatif, car c'est le nom que porte l'héroïne du poème historique le Tableau slave de Mme Wolkonska.]
[719: Goethe non seulement conserva toutes ces épithètes, mais il en ajouta de nouvelles: Aengstlich folgen ihr zwei liebe Tõchter (vers 19); Und sie hielten vor der Lieben Thüre / Und den armen Kindern gab sie Gaben (vers 77-78). Il va sans dire que nous ne songeons pas à le lui reprocher: une traduction en vers était autrement difficile qu'une traduction en prose. Nous constatons seulement le fait.]
[720: Pourtant, deux ou trois fois il y recourut, mais tomba malencontreusement sur les passages les moins bien traduits. (Archiv, t. XXIX, p. 75.)]