[890: Chronique du règne de Charles IX, suivie de la Double méprise et de la Guzla, Paris, 1842, p. 349.]

[891: Augustin Filon, Mérimée (Collection des Grands écrivains français), Paris, 1898, p. 29.]

[892: Don Dionisio Hidalgo ne mentionne pas moins de trente-sept éditions de ces traductions. (Diccionario general de Bibliografia española, t. I, Madrid, 1862, pp. 173-180.)]

[893: A. Filon, op. cit., loc. cit.]

[894: Pouchkine appelle naïvement les Serbes: les Slaves occidentaux. Or, de son temps déjà, ce nom était réservé aux Tchèques et aux Polonais. Il fallait dire: les Slaves méridionaux.]

[895: V. Sipovsky, A. S. Pouchkine, jizn i tvoratchestvo, Saint-Pétersbourg, 1907, pp. 447-474.]

[896: Moniteur universel des 20 et 27 janvier 1868.—Portraits historiques et littéraires, Paris, 1874.]

[897: Tableau slave du cinquième siècle, Paris, 1824.]

[898: V. Sipovsky, op. cit., loc. cit.]

[899: Quelques critiques russes, afin de justifier la méprise de Pouchkine, sans soupçonner combien la Guzla diffère de la véritable poésie serbe, nous assurent gravement que si Mérimée avait réussi à composer un si bon pastiche de cette poésie, c'est parce qu'il avait passé sa jeunesse en Dalmatie, à Raguse, où son père, «le célèbre peintre et architecte Louis-Léonor Mérimée», accompagnait le maréchal Marmont! «Attentif et intelligent, l'enfant y avait entendu des chants, remarqué des croyances serbes dont il garda le souvenir.» (Voir la Grande encyclopédie russe, articles: Mérimée, Pouchkine; et la Novoé Vrémia du 25 oct. 1894: Prosper Mérimée et ses rapports avec la littérature russe, par M. P. Matvéeff.)]