[900: Platon Koulakovsky, Slavianskié motivui v tvortchestvié Pouchkina, dans Rouski filologuitcheski Viestnik, 1899, pp. 1-22.]
[901: Ibid.]
[902: Rouski Arkhiv, 1866, p. 1266 et suiv. (Cité par M. Koulakovsky.)]
[903: Yakovlieff, Otzivui o Pouchkinie na ioughie Rossii, Odessa, 1887, p. 138. (Cité par M. Koulakovsky.)]
[904: K dotchéri Kara-Ghéorghia.]
[905: Cette pièce a été traduite en anglais par l'écrivain polonais K. Lach-Szyrma. Cf. plus haut, chapitre II, § 5.]
[906: Ce fragment était resté inédit jusqu'à 1855, quand il fut publié par Annenkoff. En 1903, M. Chliapkine en a donné une nouvelle édition qui prouve que la collation faite par Annenkoff était loin d'être scrupuleuse. (I. A. Chliapkine,Iz néizdanuikh boumague A. S. Pouchkina, Saint-Pétersbourg, 1903, pp. 32-35.)]
[907: Koulakovsky, art. cité, p. 5.—M. Šrepel, dans le discours qu'il a prononcé le 7 juin 1899 devant l'Académie sud-slave, Pouchkine et la littérature croate, essaie de démontrer que le poète russe avait connu la Serbianka de Simo Miloutinovitch, dont nous avons déjà parlé. (Ljetopis Jugoslavenske Akademije, t. XIII, p. 129.) Les rapprochements qu'a faits M. Šrepel sont très intéressants, mais nullement concluants.]
[908: P. V. Annenkoff, Matérialui dlia biografii A. S. Pouchkina, Saint-Pétersbourg, 1855, pp. 373-380.]
[909: En voici la nomenclature: Serbskaïa piesna (le Chant serbe—le
Cheval de Thomas II), Vidienie korolia (la Vision du Roi), Yanko
Marnavitch (la Flamme de Perrussich), Bitva ou Zénitzui Vélikoï (le
Combat de Zenitza-Velika), Fiodor i Éléna (la Belle Hélène), Vlakh v
Vénétzii (le Morlaque à Venise), Gaïdouk Christich (les Braves
Heyduques), Pokhoronaïa piesna Yakinfa Maglanovitcha (Chant de Mort),
Marko (sic) Yakoubovitch (Constantin Yacoubovich), Bonaparte i
Tchernogortzi (les Monténégrins), Vourdalak (Jeannot).]