[970: Lockhart se trompe: on trouve dans l'«Apology» The Erl-King et The Water-King, mais on ne trouve pas The Fire-King.]

[971: Der wilde Jäger de Bürger.]

[972: J.G. Lockhart, op. cit., loc. cit.]

[973: Catalogue of the Loan Exhibition, Édimbourg, 1871.]

[974: Cent huit vers. Donc, la traduction ne paraît pas être seulement un «fragment», car le Klaggesang de Goethe est plus court; il n'a que 91 vers.]

[975: Dans le chant II de Childe Harold, il signalait déjà, dès 1809, l'Illyrie au futur auteur de la Guzla:

From the dark barriers of that rugged clime,
Ev'n to the centre of Illyria's vales,
Childe Harold passed o'er many a mount sublime,
Through lands scarce noticed in historic tales.
]

[976: The Bride of Abydos, canto II, vers 701.—Le commentateur de l'édition critique de Byron, M. E.H. Coleridge, a tort d'expliquer les «chansons bosniaques» par le recueil de Karadjitch. Le deuxième chant de la Fiancée d'Abydos est de novembre 1813, tandis que Karadjitch ne commença ses publications qu'en 1814. Si Byron vraiment connaissait quelque poésie serbo-croate (la Bosnie est un pays où l'on parle cette langue), il ne pouvait la connaître que par Fortis ou par les traductions de Herder et de Goethe. Très probablement, il pensait au Klaggesang de ce dernier, son «prince» auquel il dédiait ses poèmes et à qui il déclarait «faire les honneurs de vassal».]

[977: M. Skerlitch vient de réunir ces articles en une petite brochure: Frantzouski romantitchari i srpska narodna poéziya [les Romantiques français et la poésie populaire serbe], Mostar, chez Pacher et Kissitch.]

[978: Cette liste ne comporte que des ouvrages utilisés au cours de notre étude. On trouvera une bibliographie plus complète dans les livres de MM. Pinvert, Thieme et Vicaire.]