[227] Les premières phrases de cet alinéa sont de 1756; la dernière est de 1768. L’abolition des jésuites est de 1764: voyez tome XXII, page 354 et suiv. B.
[228] Voyez le Catalogue des écrivains, à l’article Bossuet, vol. XIX.
[229] Bossuet prêcha l’avent de 1661. Son père vécut et mourut conseiller au parlement de Metz. Ce fut un frère de l’évêque de Meaux qui, plus tard, fut intendant de Soissons. B.
[230] L’oraison funèbre d’Anne d’Autriche avait été prononcée le 20 janvier 1667; ce ne fut que près de trois ans après, le 13 septembre 1669, que Bossuet fut nommé à l’évêché de Condom. B.
[231] Le Télémaque n’a été imprimé qu’en 1699. Il y avait deux ans que Fénélon était en exil. Mais l’ouvrage avait été composé vers 1694. B.
[232] M. E.-A. Lequien, qui l’a consulté pour l’édition qu’il a donnée du Télémaque en 1819, a compté plus de quatre cents ratures dans ce manuscrit; «si, dit-il, on appelle rature un ou plusieurs mots effacés avec la plume soit pour les supprimer, soit pour les remplacer par d’autres.» B.
[233] Dans l’édition de 1751 Voltaire disait: «Le Télémaque n’a point fait d’imitateurs; les Caractères de La Bruyère en ont produit.» C’est en 1756 que Voltaire se corrigea. B.
[234] Il y avait deux tragédies espagnoles sur ce sujet: le Cid de Guillem de Castro, et el Honrador de su padre de Jean-Baptiste Diamante. Corneille imita autant de scènes de Diamante que de Castro.
[235] C’est ce qui a fait dire à Voltaire, dans son Russe à Paris (voyez tome XIV):
Le grand Condé pleurant aux vers du grand Corneille. B.