[236] Il avait vingt ans et demi lorsqu’il composa cette ode intitulée: la Nymphe de la Seine. Cl.
[237] Voltaire parle peut-être d’après la tradition de son temps; mais M. de Saint-Surin, dans sa notice sur madame de Sévigné, affirme que cette phrase ne se trouve dans aucune des Lettres de madame de Sévigné. B.
[238] C’est la sixième satire de Boileau. B.
[239] Voyez le Catalogue des écrivains, à l’article La Motte vol. XIX, p. 133.
[240] Boileau, épître IX, vers 43. B.
[241] La première édition des Réflexions critiques sur la poésie et sur la peinture est de 1719. B.
[242] Celle de M. Hume n’avait pas encore paru. K.—Il est à remarquer que Voltaire n’ait pas corrigé cette phrase, qui est en contradiction avec ce qu’on lit à l’article Rapin de Thoiras, dans la Liste des écrivains, tome XIX., page 184. B.
[243] Voyez tome XXXIX, page 101. B.
[244] Frédéric, roi de Prusse. B.
[245] Déplacé pendant la révolution, il y a été replacé depuis. B.