Ici j’interrompis mon compagnon en lui montrant un homme qui marchait péniblement à quelque distance. Il traînait la jambe gauche et s’appuyait faiblement sur le bâton que tenait sa main tremblante. La lumière d’une des rares lanternes éclaira un instant sa forme douloureuse et grise: il hésita et retourna la tête, comme incertain de la route qu’il allait prendre.

—«Verlaine!» dit Marcel Schwob. «Est-ce que le François Ier serait déjà fermé? Nous allons le rejoindre, n’est-ce pas?»

Je retins mon ami par le bras.

FIN

Notes.

[1] Ici je me permets d’abréger l’entretien. Le poète a trop de tact et de savoir-vivre pour citer ses propres vers au cours de sa conversation.

[2] Léon Cahun, Hassan le Janissaire, 1516. Bibliothèque de romans historiques. Armand Colin et Cie, éditeurs.

[3] La Jeunesse contemporaine et le général Boulanger, Maurice Barrès. Revue indépendante.

[4] Marcel Schwob, Cœur double, avec une préface. Paris, Paul Ollendorf, 1891.

[5] Marcel Schwob fait allusion dans ces mots au mouvement des esprits de l’Université, tel qu’il se manifeste dans les articles publiés à la Revue Bleue et ailleurs, par M. Henry Bérenger, le sympathique président de l’Association générale des étudiants de Paris.