I’s tir’au cul, i’s font la bête
Inutil’ment
Quand i’s veul’nt pus fair’ l’exercice
Et tout l’fourbi,
On les envoi’fair’leur service
A Biribi,
A Biribi.
«Je ne chanterai pas la suite; c’est seulement pour vous indiquer le mouvement et je voudrais d’abord que vous transposiez la musique.
«A présent en route, n’est-ce pas? pour ma campagne d’été...
«Bientôt la belle saison viendra et je quitterai mon château d’hiver, mon domaine patriarcal, pour aller me prélasser là-bas. Ah! ce sera la bonne vie, alors: dîner en plein air, dormir sous la vérandah et paresser partout. Vous serez étonné de voir combien de petits pavillons j’ai flanqués auprès de l’habitation principale, et c’est une cuisine d’été, une salle à manger d’été, quand il fait mauvais, un garde-manger d’été; tout y est à l’été. Et ma volière, donc! Vous verrez, elles me connaissent toutes, mes bêtes. Personne au monde n’a des pigeons comme j’en ai. En avant, marche au colombier!»