Les turbineurs i’s s’cass’ el cou...
Moi...! j’m’en irais grossir la liste
Ed’ceux qu’on rapporte aplatis...!
Pus souvent... ej’suis fataliste...
Respec’aux abattis.
Ce n’est pas là de la satire, mais c’est un sentiment vrai, et Bruant nous regarde sous le masque qu’il s’est appliqué au visage.
Sa dernière chanson exprime la même idée. Ce qui répugne le plus au soldat envoyé en Afrique, c’est le travail continuel sous une discipline de fer, l’exclusion de toute possibilité de résistance.
A Biribi, c’est là qu’on crève
De soif et d’faim,
Pourtant faut turbiner sans trêve