Le soir on rêve à la famille,
Sous le gourbi,
On souffre encor quand on roupille
A Biribi.
Les pensées qui, dans l’état nerveux de la rêverie du soir s’en vont au loin vers le pays natal, cette misère, qui poursuit l’exilé jusque dans le sommeil, ajoutent des traits nouveaux à la physionomie, qui la complètent sans la fausser.
La même remarque peut s’appliquer à la strophe finale.
On s’dit, quand on s’rappelle
C’qu’on a subi,
Vaut mieux aller à la Nouvelle
Qu’à Biribi.