Mais je laisse la parole aux vers parfaits du poète.

CRÉPUSCULE

A cette heure où le ciel qui va mourir se teinte

D’or léger, le vieux parc aux sièges vermoulus,

N’a d’émoi, dans le flux dolent et le reflux

Des choses, que le bruit d’une heure, au loin, qui tinte.

Au bord du lac exsangue, en des fleurs d’hyacinthe,

Un Temple grec, où l’amour de plâtre n’est plus,

S’attriste, lui dont la pure gloire est éteinte,

Que les temps aient été si vite révolus.