[34] Broad arrow. On appelle ainsi en Angleterre les lettres initiales H. M. His Majesty (Sa Majesté), qui servent à désigner les caisses contenant les objets à l'usage du roi ou pour le service de l'état; c'est un symbole employé surtout dans les magasins de la marine, les entrepôts de douanes, etc.—(Note de l'éditeur.)
[35] Poignard Écossais.—(Note de l'éditeur.)
[36] Jean des Montagnes.
[37] To drive a spreagh. En employant une expression locale l'Écossais croit justifier l'acte dont on accuse ses compatriotes. Les écoliers disent de même, chiper n'est pas voler.—(Note de l'éditeur.)
[38] Ce serment, qui pouvait déjà désigner le roi sous son costume de maître Pierre, n'appartient en quelque sorte qu'à Louis XI. Les rois et les grands personnage avaient fréquemment chacun son serment ou son juron particulier. On connaît ce quatrain chronologique rapporté par Brantôme:
Quand la Pasques-Dieu décéda (Louis XI.) Parle Jour-Dieu lui succéda; (Charles VIII.) Le Diable m'emporte s'en tint près. (Louis XII.) Foi de gentilhomme vint après. (François Ier.)—(Note de l'éditeur.)
[39] Le docteur Dryasdust remarque ici que les cartes, qu'on dit avoir été inventées sous le règne précédent pour amuser Charles VI pendant les intervalles de sa maladie mentale, semblent être devenues très-promptement communes parmi les courtisans, puisqu'elles fournissaient déjà une métaphore à Louis XI. Le même proverbe est cité par Durandard dans la caverne enchantée de Montésinos.
[40] Philippe de Crèvecœur des Cordes, ou de Querdes, qui passa dans la suite au service de Louis XI, et mourut maréchal de France en 1494.—(Note de l'éditeur.)
[41] Auteur d'un traité d'équitation.—(Note de l'éditeur.)
[42] Ville où se font les grandes courses de chevaux.—(Note de l'éditeur.)