—Oh! ne parlons point de cela, interrompit Kitty avec amertume; tout est fini maintenant.

Et le ton de supériorité qui caractérisait la dernière phrase d’Arbuton attira à celui-ci un congé légèrement cavalier:

—Adieu! voici mes cousins qui viennent.

Elle le regarda s’en aller, sous les rayons du soleil filtrant à travers le feuillage, jusqu’à ce qu’il fût sorti du bosquet.

La cataracte mugissait sept fois plus fort à l’oreille de la jeune fille, et semblait danser sous ses yeux.

Tout se confondait devant elle, au moment où son cousin et sa cousine apparurent à son regard troublé.

—Où est M. Arbuton? demanda Fanny.

Kitty jeta ses bras autour du cou de cette pauvre étourdie dont elle ne pouvait soupçonner l’affection, et se mit à sangloter amèrement.

—Parti! dit-elle.

Et Mme Ellison eut, cette fois, la sagesse de ne rien demander de plus.