ROSALINE.--Vous êtes un ancien trafiquant en amour, et vous en parlez savamment.

MARIE.--Il est le grand-père de Cupidon, et il en sait des nouvelles.

ROSALINE.--Vénus ressemblait donc à sa mère, car son père est fort laid.

BOYET.--Entendez-vous, aimables folles?

MARIE.--Non.

BOYET.--Eh bien! voyez-vous?

ROSALINE.--Oui, le chemin par où il nous faut nous en aller.

BOYET.--Vous en savez trop pour moi.

(Ils sortent.)

FIN DU SECOND ACTE.