TIMON.—Saluez-le de ma part: je vais lui envoyer sa rançon; et lorsqu'il sera libre, dites-lui de me venir voir. Ce n'est pas assez de relever le faible, il faut le soutenir encore après. Adieu!
LE SERVITEUR DE VENTIDIUS.—Je souhaite toute prospérité à votre Honneur.
(Il sort.)
(Entre un vieillard athénien.)
LE VIEILLARD.—Seigneur Timon, daignez m'entendre.
TIMON.—Parlez, bon père.
LE VIEILLARD.—Vous avez un serviteur nommé Lucilius?
TIMON.—Il est vrai; qu'avez-vous à dire de lui?
LE VIEILLARD.—Noble Timon, failes-le venir devant vous.
TIMON.—Est-il ici ou non? Lucilius!