Ces preuves, authentiquement données, de l’usage de livrer les arbres de mort, soit aux fleuves, soit à la terre, est-il indispensable d’en produire d’autres à l’appui pour la combustion des corps, pratiquée partout dans la vieille Europe?
Au surplus, moi mythologue, suis-je tenu de prouver quoi que ce soit. Laissons donc là les arbres de naissance, les arbres de mort, les arbres fétiches, que, du reste, nous devons retrouver bientôt, et hâtons-nous de passer à une époque mythologique autrement importante.
Les druides viennent d’apparaître dans la Gaule et dans la Germanie.