Premierdi aperçut tout à coup Lourbillon et Fernand, et, cordial :

— Tiens ! Lourbillon, par quel hasard ! s’écria-t-il.

— Je suis venu, cher ami, exposa Lourbillon en s’avançant, vous présenter un jeune camarade à moi, pour que vous l’entendiez, et je suis sûr qu’après l’audition, vous me remercierez de vous avoir amené un numéro de cet acabit.

Premierdi jaugea Fernand d’un coup d’œil de maquignon. Puis, très bref :

— Un comique ?

— Non. Un romancier !

— C’est bien raplapla…

— Une voix délicieuse !

— Monsieur ! — jeta Premierdi à Fernand, c’est vingt francs qu’il faut que vous déposiez !

— Vingt francs ! sursauta Lourbillon.