E qui seguiva, con piccoli mutamenti di forma, che notiamo a suo luogo, il brano com’è nella stampa, fino a: «mais c’est bien certainement un point dont il n’y a pas de conséquences à tirer...»; poi continuava:

«Voilà ma lettre remplie de corrections... Bien entendu que cette correction subira une recorrection de votre main, dont elle a bien besoin: car le peu de français que j’avais, m’échappe de jour en jour».

Chi abbia l’occhio al brano aggiunto, s’accorge subito che il Manzoni ha voluto, con le nuove e più precise dichiarazioni, scansare il pericolo d’esser supposto un tiepido ammiratore, anzi un censore, del Faust; del capolavoro di quel Goethe a cui oramai lo legavano tante ragioni d’ammirazione e di gratitudine. Ouvrage étonnant, che tutti reputavano, e reputano,[1033] un chef-d’oeuvre... à la seule condition qu’on ne lui donnerait pas le nom de tragédie;... va bene; ma, tra le opere dell’olimpico poeta, era poi proprio quella che il nostro grande poeta, cui dava uggia il fantastico, l’impreciso, il vago, e perciò propugnava la religione del vero storico anche nella poesia, prediligeva e preferiva? «C’est ce que je n’ai ni le courage d’affirmer, ni la docilité de répéter»!

In una lettera del 10 dicembre 1822 (pag. 345, dove per evidente svista è stampato ottobre; ma cfr. pag. 198), il Manzoni sente ancora il bisogno d’un cambiamento; e questa volta per evitare possibili noie dalla Censura. Prega il Fauriel di procurare che i primi esemplari del volume, che avrebbe contenute le due tragedie tradotte («Adelchi et son frère aîné vestiti del dì delle feste»), gli articoli del Goethe e la Lettera a Ch..., fossero spediti a Vienna.

«Voici pourquoi: l’admission ou le rejet des livres imprimés à l’étranger, dans une langue étrangère, ne sont pas du ressort de la Censure de Milan; on lui envoie à des périodes fixes un catalogue de Vienne, avec les qualifications respectives, dont elle fait l’application aux livres qui lui sont présentés. Si un livre n’est pas porté sur la liste, il faut alors envoyer à Vienne, non le titre, mais l’ouvrage même pour qu’il y soit soumis à la Censure: c’est comme vous voyez un retard considérable, que je voudrais éviter par le moyen d’une expédition prompte à Vienne».

Non era prevedibile, in verità, che il volume incagliasse tra i battenti della Censura;

«mais quelque exemple récent m’a donné sur la possibilité des refus en général des idées qui autrefois m’auraient paru exagérées, même étranges. Un libraire d’ici, ayant demandé la permission de publier une traduction des Lettres de quelques Juifs par l’abbé Guénée, n’a pu l’obtenir; ayant fait demander à Vienne le motif du refus, on lui a fait répondre que cet ouvrage contenait des choses contraires aux lois existantes. Je connais un peu ce livre, et je vous assure que j’ai de la peine à deviner par quel côté une telle qualification peut lui être appliquée, quand ce ne serait par ce qui s’y trouve contre les lois féodales, pour expliquer, et démontrer probable, la prospérité contéstée des Juifs à une certaine époque».

Codesto strano caso suggeriva al Manzoni il curioso mutamento.

«Cela m’a fait ressouvenir que dans ma Lettre a M. Chauvet il y a un mot sur la féodalité: si par quelque hasard l’impression avait avancé lentement, et n’était pas encore arrivée a ce passage, il ne serait pas mal de faire disparaître ce petit mot: quand ce ne serait que pour éviter au censeur qui a approuvé ici ma Lettre le désagrément d’un damnatur, que je lui épargnerais volontiers, pour lui d’abord, et ensuite parce que l’effet immanquable de ce désagrément serait de le rendre encore plus difficile et cauteleux pour l’avenir. Si le passage est imprimé, comme il est probable, n’y pensons plus, et qu’il aille à la garde de Dieu: autrement, je vous propose une correction, que j’ai préféré de faire comme j’ai pu, plutôt que d’avoir l’indiscretion de vous en charger dans cette occasion».

Si era ancora in tempo, e la correzione fu fatta. Ma, purtroppo, non siamo più al caso di ripristinare il testo, con quel motto contro la feodalità. I periodi rifatti son quelli contenuti nel brano che va dal capoverso: Le règne des erreurs grandes et petites... all’altro seguente: Quand elles en sont à cette seconde époque... (pag. 377). Differiscono dalla stampa per parecchi ritocchi di forma; che sembran certo dovuti alle amorevoli cure del Fauriel.