Son bonheur renaîtra du sein de ses malheurs:
Ces murs baignés sans cesse de sang et de pleurs,
Ces tombeaux des vivans, ces bastilles affreuses,
S’écrouleront alors sous des mains généreuses:
Aux princes, aux citoyens imposant leur devoir,
Et fixant à jamais les bornes du pouvoir,
On verra nos neveux, plus fiers que leurs ancêtres,
Reconnaissant des chefs, mais n’ayant point de maîtres:
Heureux sous un monarque ami de l’équité,
Restaurateur des lois et de la liberté.