[28] Cfr. Gelli, nella Sporta, atto 5.º, scena 5.ª «Io ti so dir, Lapo, che tu avevi digiunato la vigilia di Santa Caterina, a tor la moglie che tu avevi tolta.»

[29] Corniscarum divarum locus erat trans Tiberim cornicibus dicatus, quod in Junonis tutela esse putabantur.

[30] Accipitrum genera sexdecim invenimus; ex iis Egituum claudum altero pede prosperrimi augurii nuptialibus negotiis. Hist. Nat, X. 8.

[31] Nihil fere quondam majoris rei nisi auspicato, nec privatim quidam gerebatur. Quod etiam nunc auspices nuptiarum declarant, qui re omissa nomen tantum tenent.

[32] «A portare i fuscelli per fare il nido.»

[33] VII, 38.

[34] Vedi, nel secondo libro di quest'opera, il capitolo che s'intitola: «[Gli sposi incoronati.]» — L'uso medesimo della focaccia con le fave, esisteva pure in Francia, secondo Chéruel, Dictionnaire historique des institutions, Meurs et Usages de la France. «Il etait d'usage, depuis un temps immémorial, et par une tradition qui remontait jusqu'aux saturnales des romains, de servir, la veille des Rois, un gâteau dans lequel on enfermait une féve qui designait le roi du festin. Ce gâteau des Rois se tirait en famille. Les cérémonies qui s'observaient en cette occasion, avec une fidélité traditionnelle, ont été décrites par Pasquier dans ses Recherches de la France (IV. 9). Le gâteau, coupé en autant de parts qu'il y a de conviés, on met un petit enfant sous la table, lequel le maître interroge sous le nom de Phébe (Phoebus ou Apollon), comme si ce fût un qui, en l'innocence de son âge, representât un oracle d'Apollon. À cet interrogatoire, l'enfant rêpond d'un mot latin: domine (seigneur, maître). Sur cela, le maître l'adjure de dire à qui il distribuera la portion de gâteau qu'il tient dans sa main; l'enfant le nomme ainsi qu'il lui tombe en la pensée, sans acception de la dignité des personnes, jusques à ce que la part soit donnée où est la féve; celui qui l'a est réputé roi de la compagnie, encore qu'il soit moindre en autorité. Et, ce fait, chacun se déborde à boire, manger et danser. Tacite, au livre XIII de ses Annales, dit que dans les fêtes consacrées à Saturne, on était dans l'usage de tirer au sort la royauté.»

[35] Rivista Europea — Anno III, vol. 2.º fasc. 1.º

[36] Rivista Europea. Anno V, vol. 3.º fasc. 1.º

[37] Ed. Th. Vallaurius: Quum amissa uxore aliam vellet ducere, genituras sponsarum requirebat, ipse quoque matheseos peritissimus; et quum audisset esse in Syria quamdam, quæ id genituræ haberet, ut regi jungeretur, eandem uxorem petiit....