[213]. Tra cui Vincenzo Gioberti, Anfossi medico, Durando avvocato, Giuseppe Garibaldi, divenuti poi famosi nel 1848. Furono per alquanto imprigionati Cambiaso, Balbi-Piovera, Durazzo, De Mari, Pareto, Spinola e altri patrizj genovesi.
[214]. È quasi comune il credere che il duca di Modena tentasse spossessare Carlalberto; ma il Galvani, nel vol. III, sventa questo concetto, adducendo anche lettere del re che al duca professava gratitudine e consenso. Nel 1832, avendogli il duca chiesto fucili e cannoni, Carlalberto gli scriveva: Je prie V. A. R. de croire que toutes les fois qu’elle me mettra à même de lui prouver mon profond attachement et la vénération que m’inspirent son beau caractère et ses principes, elle me fera resentir un vrai bonheur.
E nel 1834: La grande crise ne peut être que plus ou moins retardée, mais elle arrivera indubitablement. Elle sera terrible, car un des deux partis doit y succomber entièrement. V. A. R. pourra alors rendre de grands services à l’Italie. Quant à moi, elle peut être assurée que je suis résolu à y périr si nous ne pouvons triompher; mais que jamais je ne pactiserai en la moindre des choses avec la révolution.
E altrove: Quant à nous deux, j’en ai l’intime conviction, nous marcherons toujours invariablement avec fermeté et assurance dans la même et constante voie... Il est impossible de vous porter un attachement plus vif que le mien, de vous être plus entièrement dévoué, et de partager plus complètement sur tous les points votre manière de penser.
E ancora nel 1834: Je suis bien touché, mon cher cousin, de ce que vous me dites, que l’empereur vous a dit d’obligeant et de flatteur à mon égard. Son approbation et son estime forment le but de tous mes souhaits.
E nel marzo 1835: J’ai bien partagé l’affliction que V. A. R. a ressenti de la cruelle perte que nous venons de faire de S. M. l’empereur d’Autriche, car je lui étais profondément attaché et dévoué, et je lui portais une très-vive reconnaissance pour toutes les bontés qu’il avait eu pour moi. Il ne pouvait, dans les tems malheureux où nous sommes, nous arriver un plus grand malheur.
E il 25 novembre 1835: Les libéraux de tous les pays sont furieux contre moi, n’étant pas accoutumés à être ainsi pris de front.
In altre moltissime lettere l’informa di tutte le mene della Giovane Italia, d’attentati contro la vita di lui ecc., com’è a vedere nel tom. III, c. 3 del Galvani.
[215]. Essa è sorella del re di Napoli. Perdute le speranze, sposò il siciliano Lucchesi Pali dei principi di Campofranco, visse assai a Venezia, e vide sua figlia duchessa di Parma.
[216]. Memorandum del 31 maggio 1831. L’imperatore d’Austria «non cessò d’inculcare nel modo più incalzante al sovrano pontefice, non solamente di dar piena esecuzione alle disposizioni legislative già pubblicate, ma ancora di dare loro un carattere di stabilità, che le mettesse fuori d’ogni rischio di futuri cambiamenti, eppure non impedisse utili miglioramenti». Nota del principe Metternich a sir F. Lamb, 28 luglio 1832.