Je vois de Mahomet ces lâches successeurs,

Ces califes tremblans dans leur triste grandeur,

Couchés sur les debris de l'autel et du trone,

Sous un nom sans pouvoir languir dans Babylone;

Eux qui seraient encore, ainsi que leurs ayeux,

Maîtres du monde entier, s'ils l'avoient été d'eux.

Bouillon leur arracha Solyme et la Syrie;

Mais bientôt, pour punir une secte ennemie,

Dieu suscita le bras du puissant Saladin ec.»

(Nota dell'Editore).