“Il était un petit navire, qui n'avait jamais navigué: quand il partit pour l'Amérique, il portait vingt-cinq passagers. Au bout de cinq à six semaines, les vivres vinrent à manquer. Il fallut donc tirer au sort pour savoir qui sera mangé. Le plus jeune met la main dans l'urne; c'est lui qu'le sort a designé: —O sainte Vierge, ô ma patronne, c'est donc moi qui serai mangé! Il court, il grimpe à la grand'hune; il voit la terre, il est sauvé. Si cette chanson vous embête, nous allons la recommencer.„
[38] Non in tutte le lezioni della Nave Caterinetta fa la sua comparsa il diavolo. Per esempio, in una di quelle pubblicate dal Braga, dice il gabbiere rispondendo alle offerte del capitano:
“Não quero as tuas filhas, Deus vol-as deixe criar: o que te quero pedir, se vós me quizeres dar, é a Nau Catherineta, para n'ella navegar.„
E l'altro:
“Essa Nau já não é minha, é do Rei do Portugal: elle, assim que lá chegar, elle a mandará queimar.„
Cosí termina la romanza.
[39] Il testo da me seguito (Almeida-Garrett) ha Hespanha.
IL CACCIATORE
( O caçador )