«Ala-Roma, 20/10/88.

Il me tiens à cœur de te répéter en quittant ton beau pays si hospitalier, combien j'ai été heureux en Italie, et à quel point je suis sensible à l'amitié que tu m'as montrée. Je te prie de croire que je te la rends bien sincèrement et que je n'oublierai jamais la magnifique réception que tu m'as faite dans ta capitale. Je t'embrasse de grand cœur et je baise les mains à Sa Majesté la Reine.

Guillaume.»

«Roma-Ala, 20/10/88.

Avant que tu quitte l'Italie je veux t'exprimer encore une fois ma reconnaissance pour ta chère visite et mon profond regret pour ton départ.

Nous n'oublierons jamais, l'Italie et moi, la preuve éclatante que tu nous a donnée de ton amitié. Tu as entendu la voix d'un peuple entier saluer en toi l'ami sûr et désiré, l'allié fidèle, l'interprète Auguste de ta noble et grande Nation.

Nos vœux te suivent dans ton voyage; ils t'accompagneront incessamment dans toute ta vie que nous te souhaitons remplie de gloire et de bonheur. La Reine et mon fils veulent être rappelés à ton souvenir et s'associent à moi pour te prier de déposer nos hommages aux pieds de S. M. l'Imperatrice ton Auguste Epouse.

Humbert.»

L'Imperatore fu accompagnato a Roma dal conte Erberto di Bismarck, col quale Crispi ebbe due colloqui:

19 ottobre 1888 — 6 ½ pom. — Visita di Bismarck Erberto.