Je prie V. E. vouloir bien agréer les vœux qu'avec ma femme je forme pour sa sante et pour son bonheur et de me conserver son amitié personnelle et les sympathies politiques qui nous uniront à l'avenir comme dans le passé.

Bismarck.

Roma, 1/1/1889.

Je remercie Votre Altesse de m'avoir si aimablement devancé. Les vœux que Votre Altesse et Madame la Princesse de Bismarck veulent bien m'exprimer sont ceux que je forme de grand cœur à leur endroit. Mes sentiments personnels sont trop connus de Votre Altesse pour que j'aie à lui dire combien profondes et sincères sont mon amitié et mon admiration pour elle. Je souhaite que nos sympathies politiques soient également inaltérables, car de même que nous avons les amis communs, nos ennemis sont les vôtres.

Crispi.

Alla fine di gennaio, la Casa imperiale d'Austria-Ungheria fu colpita da una grave sciagura, il suicidio del principe ereditario Rodolfo.

Su questi avvenimenti l'on. Crispi ebbe da fonte attendibile le informazioni che seguono: le quali pubblichiamo per contribuire a distruggere le varie leggende che vorrebbero gettare una peggior luce sull'infelice Arciduca:

«Vienna, 6 febbraio 1889.

Il mattino di mercoledì 30 gennaio scorso, l'Arciduca fu trovato nel suo letto a Mayerling, ucciso da palla alle tempia. Giaceva sullo stesso letto vicino a lui il cadavere, parimente traforato da palla alla testa, della signorina Maria Wetchera, figlia della vedova Baronessa e del fu barone Wetchera, già Agente austro-ungarico in Egitto, giovanetta diciottenne assai nota nella società di Vienna per la sua avvenenza.