—Eh bien, mon ami, cʼest très simple. Un certain monsieur, aux allures très suspectes, respire en ce moment lʼair de Paris. Vous trouverez un moyen pour quʼil décampe.
—Je le coffre!—disse con eloquenza catilinaria il Capo di Polizia.
—Doucement,—corresse con sussiego diplomatico il glorioso Ministro dʼAgricoltura e Commercio.—Doucement, mon cher Monsieur Ardouin! La mesure ne doit être prise que selon la Justice, car tout abus est toujours préjudiciable.
—Cela va de soi, Monsieur le Ministre. Veuillez me dire le nom de ce personnage.
—Voilà ce que jʼignore, pour le moment.
—Dans ce cas cʼest moi qui vous le dirai. Il sʼappelle, ou se fait appeler, Hilaire Castillo, et il vient de plaire pendant trois jours et trois nuits à la bellissime danseuse, M.me Mimi Bluette.
Era un modo garbato ma energico per far notare al Ministro la sua condizione di Eccellenza cornuta. In verità, come Capo della Polizia, non faceva nientʼaltro che il suo preciso dovere.
—Castillo, vous dites?... Oui, oui, cʼest ça, Castillo... cʼest bien ça!—ripeteva il Ministro, non sapendo bene che atteggiamento prendere. Poi concluse, da uomo di spirito:—Enfin... je ne serai ni le premier ni le dernier, nʼest–ce–pas, Monsieur Ardouin?
—Cʼest la règle, Monsieur le Ministre.
—Bon; je vous confie cette affaire, mais je tiens à ce que cela soit fait dʼune façon légale, et en douceur, pour éviter quʼon lʼébruite.